03 Juillet 2018
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Ecologie

Compte rendu réunion littorale 2018

Le vendredi 15 Juin 2018 s’est tenu une réunion d’information sur l’évolution de la côte angloye. Les échanges entre la ville et les associations en lien avec le sujet se sont fait dans un contexte positif. Voici le compte rendu de cette rencontre:

 

 

 

 

 

 

–  Mr le Maire a fait un rappel sur tous les projets en cours sur le littoral angloy. Cette été, huit plages seront gardées par 80 MNS. 500 000€ auront été dépensés pour maintenir les plages d’Anglet dans un bon état: dragage + reprofilage + études… A cela, il faut rajouter le nettoyage, l’entretien, le suivi des qualités des eaux… soit  un total de 1.700 000€ pour une activité touristique qui représente 26% de l’économie d’Anglet.

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–  T. de Recy (TR) a présenté le bilan des dragages/ clapage 2017. Pour rappel, Hondara est une drague mixte à benne et à l’élinde. Ce navire est armé 6 jours/7, 12h/ jour par 5 marins. Il existe principalement deux zones de travail, la zone de l’embouchure de l’Adour où il faut 80 jours de travail pour y draguer en moyen 400 000 m3  de sable /an et le banc St Bernard dans l’estuaire de l’Adour, où il faut 120 jours de travail pour y draguer en moyenne 300 000 m3 de sédiment/an. Viennent ensuite le curetage à la benne des pieds de quai et des endroits exigus qui mobilisent environ 70 jours/ an la drague.

 

Hondarra 2016

La drague est en train d’effectuer un dragage à benne sur le banc St Bernard.

 


 

Il existe 3 zones de clapage: la zone du large qui accueille les sables de l’embouchure et les vases de l’estuaire, la zone devant les plages qui ne reçoit que du sable de l’embouchure et la zone interne qui ne sert qu’en cas de nécessité absolue pour des volumes aujourd’hui très faibles.

 

ZOnes définies arrété 2016

 

 

 

Pour le littoral angloy en 2017:

Sur 341 917 m3 de sable qu’il était nécessaire de draguer à l’embouchure du fleuve (zone 1), 100% ont été clapé devant les plages d’Anglet, c’est à dire en zone côtière (zone B). Depuis Janvier 2017, les dépôts de sable se sont concentrés sur la nouvelle zone de clapage nord en grand déficit. Voici les résultats précis de ces clapages:

• Zone B1: 78 273 m3
• Zone B2: 54 659 m3
• Zone B3: 6 170 m3
• Zone B11: 19 994 m3
• Zone B12: 12 305m3
• Zone B13: 3 056 m3

Voici les résultats depuis le début d’année 2018 qui pour l’instant, à ce jour, atteigne les 100% de clapage côtier:

• Zone B1: 70 548 m3
• Zone B2: 57 786 m3
• Zone B3: 0 m3
• Zone B11: 24 350 m3
• Zone B12: 9 098m3
• Zone B13: 0 m3

 

Une barre et des petits fonds étaient en formation en B1 suite aux derniers relevés bathymétrique de Mars 2018 .

 

 

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Pour la zone de l’estuaire de l’Adour:

En 2017, sur 243 000 m3 de sédiments dragués dans l’estuaire, 241138 ont été clapés au large de la côte en zone A soit 99.23% et 1862 m3 clapés en zone interne (zone C)  correspondant à deux clapages entre le 20 et 25 Décembre 2017.

 

Bilan de l’ensemble des dragages en 2017:

Au total, 584 000 m3 de sédiment ont été dragués dans l’estuaire ce qui est comparable aux résultats de 2016. Depuis 2015, on atteint des résultats proches de 100% dans les deux cas pour les sédiments clapés. A priori, avec une drague à demeure tel qu’ Hondarra, on part pour une diminution des volumes dragués dans l’estuaire et à l’embouchure de l’Adour. Il en va de même pour les volumes clapés en zone interne avec 2 800 m3 de sédiment en 2016, 1 800 m3 en 2017 et 0 m3 pour le moment en 2018. L’année dernière, les navires de 20 000 tonnes, correspondant à la capacité maximale pour l’accès des cargos dans le port de Bayonne, n’ont pas connu de restriction de tirant d’eau pour entrer dans le port.

 

Suivis environnementaux des opérations de dragage et de clapage:

  • Suivi bathymétrique mensuel des zones de dragage et semestriel des zones de
    clapage.
  • Suivi semestriel de la granulométrie et de la chimie des sédiments dans l’ensemble des zones draguées au cours du semestre suivant. En 2017, aucun dépassement n’a été signalé.
  • Suivi des invertébrés macro-benthiques dans les substrats meubles. Cette étude menée par la CCI BPB devrait bientôt être rendu et poursuivi sur des zones moins larges.
  • Les mesures bactériologiques dans les sédiments prélevés en puits de drague, sur les zones de clapage et les zones de prélèvements montrent l’absence quasi totale de bactérie!



Les perspectives pour 2018:

Les clapages côtiers vont continuer à se concentrer dans les 4 casiers du nord (B1; B2; B11; B12) jusqu’à la fin de l’année. 162 000 m3 de sables y ont déjà été déposés depuis le début de l’année. On peut s’informer sur le site du port de Bayonne tous les mois des opérations de la drague. On peut savoir aussi où la drague se situe en temps réel grâce à ce lien! Une étude va être réalisée entre 2018 et 2019 sur l’impact de la faune piscicole aspirée par la drague.

 

*Question association: Pourquoi la drague Hondarra ne s’approche-t-elle pas plus du rivage que les dragues de la SDI quand les conditions météorologiques le permettent sachant que ce navire a un tirant d’eau inférieur à ces anciennes dragues?

Clapage Hondarra

Clapage côtier à différentes distances du rivage en fonction de la marée et de la houle. Ces distance peuvent varier de 250 mètres environ

 


 

TR: Ce navire n’a finalement pas beaucoup de différence de tirant d’eau avec les dragues de la SDI. En effet, chargé, cela rajoute au navire un mètre de tirant d’eau soit 4.60 mètres au total . Dans la conception du navire, il a été choisi de faire des portes qui pivotent augmentant le tirant d’eau de 2.10 mètres durant le clapage. Ainsi  4.60 +2.10 m = 6.70 m de tirant d’eau. Pour s’approcher au plus près de la côte, il faut une marée haute et pas de houle. De toute façon, on s’approche au maximum du rivage en fonction de l’état de l’océan et de ce qu’autorise l’arrêté inter préfectoral. Il faut savoir que les casiers allant de B11 à B20 sont interdit d’accès du 15 Mai au 30 Septembre. Ainsi, en fonction de ces paramètres et de la sensibilité des capitaines, l’accès reste difficile ce qui explique qu’on clape entre 70 et 80% du temps sur les zones extérieurs allant de B1 à B9 ce qui reste correct.

 

DR: Malgré cette distance, l’isocôte de -4 mètres s’est éloignée du littoral depuis le début du clapage côtier dans cette zone ce qui est reste positif pour les petits fonds au droit de ces plages. On voit qu’il y a un transfère des sables depuis la barre externe sous marine vers les petits fonds et même si ce transfert est lent, il a lieu. Le sable qui était clapé au droit de la Madrague il y a quelques années, venait bénéficier déjà au droit de la plage de l’ Océan.

 

*Question association: Est ce que le haut fond sur la zone de dépôt au large (zone A) a évolué au fil du temps?

Depuis que la drague Hondarra est entrée en activité en 2015, la zone du large ne reçoit quasiment plus que des sédiments issus du fleuve qui sont majoritairement des vases ou des sables vasard qui se dissolvent dans la colonne d’eau quand ils sont clapés. Ainsi on peut dire que cette bosse n’a pas évolué depuis cette date.

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–  A. Lahontas (AL) présente le déroulement des opérations de reprofilage 2018. Elles ont eu lieu du mercredi 16 Mai au jeudi 14 Juin 2018,  la matinée du vendredi 15 ayant servi pour l’évacuation des engins. Pour rappel, le reprofilage avait été mis en place en 2013-2014 suite à un hiver très énergétique, où les pentes des plages étaient devenues très forte à la sortie d’hiver. On avait constaté que le sable fin avait tendance à disparaître à cause des fortes houles qui l’emportaient au large ou à cause de l’action éolienne. Ainsi le sable grossier restait majoritaire sur le rivage et favorisait l’apparition de fortes pentes. Le sable qui est présent aujourd’hui au sud du littoral est d’environ 2 microns. Il ne cesse de grossir au fur et à mesure que l’on remonte vers le nord.

Capture

 

Pour pallier à ces problèmes d’estran, des bulldozers ont été envoyés pour réduire les pentes et raser les bosses avant la saison estivale.  Les horaires de travail ont été avancés. Les équipes ont commencé à fonctionner dès 6h00 du matin pour terminer à 14h00, afin de ne pas être gênées par les estivants qui poseraient leur serviette dans les zones de travail dès l’apparition du soleil!

 

L’utilisation des tombereaux pour transférer le sable d’une plage à une autre a été abandonnée car c’était une méthode coûteuse en temps et en argent avec des résultats peu significatifs. Les bulldozers légers ont été privilégiés car ils s’enfoncent moins dans les graviers et sont du coup plus efficaces. Sachant que le dernier hiver a été plus calme, il y avait moins de sable à déplacer. Les opérations ont commencé au sud du littoral car c’est là que débute dans le calendrier la surveillance des premières plages. La plage du Club est l’une des seules cette année à avoir des terrasses de bas de plage avec l’absence de plage sèche à marée haute avant les opérations. Son état est favorable aux activités nautiques. Elle n’a donc fait l’objet d’aucune intervention.

 

La suggestion qui avait été proposée à Marinella par une association a été réalisée et reproduite aux Sables d’Or. Il s’agissait de pousser le sable vers les épis pour qu’il soit emporté par les courants longitudinaux les digues.

sosla repro marinella

A la petite madrague, les engins ont cassé la bosse de milieu de plage. A la Barre, les engins ont travaillé qu’un jour car la butte se reformait aussitôt. Une repasse a été nécessaire à la plage de Marinella, suite à une rentrée de la houle durant les opérations.

 

*Question association: Avec l’expérience de 3 ans de bons clapages et de 4 ans de reprofilages, peut-on imaginer quel sera le profil des plages d’ici 5 ans?

 

JGunsett (JG): Depuis 2014, le profil des plages est en amélioration constante. On peut imaginer que l’avenir ira dans ce sens positif, à condition qu’il n’y ait pas un hiver énergétique comme 2014, hiver qui annulerait tous les efforts consentis depuis cet événement. Il y a donc toujours une incertitude climatique qui frêne cette projection.

 

*Question association: Pourquoi la réunion d’information sur le reprofilage a-t-elle eu lieu cette année après les opérations alors que les années précédentes, elle avait lieu avant ce qui permettaient aux acteurs nautiques de mieux appréhender cette situation pour travailler?

 

V. Deckequer (VD): Il y a eu un problème de planning pour réunir tous les intervenants cette année. L’année prochaine, une prochaine réunion aura lieu début Mai afin de répondre au mieux aux attentes des usagers des plages.

 

*AL: Quelles idées pourraient être apportées par les associations pour améliorer le profil des plages?

 

Réponse d’une association: L’idée de pousser tout le sable à plat pour diminuer la pente de la plage ne semble pas fonctionner au nord du littoral puisque dès le lendemain, la mer le rapporte à l’identique. Alors au lieu de créer des équilibres qui nous semblent logiques mais qui ne marchent pas, pourquoi ne pas tenter d’accentuer des déséquilibres dans certains points pour obliger les vagues à faire leur travail de redistribution du sable? A méditer…

Vous pouvez retrouver le déroulé en photo des opérations de reprofilage au travers de notre dernier article: « Reprofilage 2018: Nouvelle approche »

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– Contrats de recherche menés par la ville d’Anglet et le Casagec sur le littoral angloy entre 2015- 2018 et 2018-2021.

J. Gunsett (JG): Depuis 2010, le travail du clapage côtier et de reprofilage des plages semblent porter ses fruits et redonner à certains endroits des plateaux de marée basse et des pentes moins fortes. Bien que le travail restant à faire soit encore important, cela demandera encore du temps pour arriver à des résultats positifs partout mais la ville oeuvre dans le bon sens.

plage du club

La plage du Club en Mai 2018, une plage qui a repris du poil de la bête ces dernières années, mais pour combien de temps?

 

La stratégie du trait de côte mis en place par l’agglo pays basque après une longue expertise reprend le travail mis en place par la ville d’Anglet en soulignant le bon sens des actions. Depuis 2010, quasiment 2 million de m3 de sable clapé devant les plages d’Anglet. Chaque campagne de reprofilage mobilise environ 150 à 200 000 m3 de sable pour tenter de nourrir les petits fonds mais les effets de ce travail sont limités dans le temps.

 

Un premier contrat de recherche a été mis en place par la ville d’Anglet en Avril 2015, suite à l’arrêt du fonctionnement de l’observatoire de l’estuaire de l’Adour en 2013 et par le retard de la mise en place du SDAGE Adour Aval. Aujourd’hui, un nouveau contrat de recherche a été mis en place par la ville pour les 3 prochaines années. Il a pour but notamment de réaliser des relevés bathymétriques et topographiques deux fois par an pour bien évaluer les zones de clapage en lien avec les plages érodés.

 

Suite à la tempête de 2013-2014, une barre de sable énorme s’était formée au large avec le sable des plages et des petits fonds vidés de leur sable. Les pratiques vont s’affiner au fil du temps pour savoir où mettre le sable dragué afin d’avoir le meilleur retour pour le littoral angloy.

 

D.R: Anglet est le seul site en France ou se fait le rechargement de la plage à l’aide du clapage côtier. Le retour d’expérience est faible dans le monde sauf en Hollande et en Australie ou les résultats sont très positifs. Les relevés topographiques et bathymétriques ont été mis en place depuis la reprise du clapage côtier en 2010. L’évolution positive des pentes des plages sur le sud de la côte est évidente en 2013 ainsi qu’au nord. Le passage de l’hiver 2013-2014 a tout bouleversé et il a fallu repartir à 0 puisqu’il avait eu un retour des fortes pentes. Ces deux dernières années, on voit une nette amélioration sur le sud. Sur le nord, c’est moins évident bien que là aussi il y a des effets positifs devant la Madrague et l’Océan.

 

Les derniers relevés bathymétriques montrent que l’isocôte -6 mètres s’éloigne de la côte avec l’afflux du sable par le clapage favorisant ainsi le retour de barres sédimentaires qui feront barrage aux fortes houles sur les prochains hivers et nourriront les plages qui leur font face..

 

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Le prolongement du contrat de recherche, c’est aussi un volet basé sur l’exploitation vidéo avec une caméra dôme installée sur la tour des signaux qui fait des prises de vue du nord vers le centre de la côte. Une autre devrait être installée prochainement sur le Cap St Martin pour surveiller les plages de la Chambre d’amour. Ces instruments permettent de suivre les mouvements des barres sédimentaires, des bancs de sables qui sont un nouvel indicateur apportant des informations complémentaires sur les rivages et les petits fonds mais aussi sur les jets de rives notamment lors des tempêtes houleuses pour repérer les faiblesses du terrain.

 

Tour des signaux

Les instruments de mesure sur le toit de la tour de pilotage avec notamment une prise vidéo avec la caméra dôme.

 

On peut aussi suivre la fréquentation des plages avec un logiciel qui compte le passage des gens au travers de ces images. Ce suivi vidéo a été réalisé du 1er Juin 2017 au 30 Septembre 2017. Voilà ce qu’il en est resorti:

-Plages nord (Cavaliers/dunes/Océan): occupation préférentielle de la plage au droit des parking.

-Plages sud (Madrague/petite madrague/ Corsaires): pas d’occupation préférentielle, répartition homogène sur la plage.

Dans l’ensemble, la fréquentation est plus importante le weekend, avec une augmentation régulière jusqu’au 15 Août, plus gros weekend d’occupation avant une baisse de population jusqu’au mois de septembre. Le taux max d’occupation est de 40 à 50% pour le nord et 60 à 70% sur le sud! En semaine, le pic de fréquentation est le lundi et le jeudi. Le weekend, c’est le dimanche. Dans la journée, augmentation des plagiste se fait progressivement entre 9 et 17h sur le nord et entre 9h et 18h sur le sud avant une lente baisse jusqu’à la nuit.

 

marée basse coef79 10mai2012

Observation des plages depuis la caméra de la tour de pilotage le 10 mai 2012 (Casagec)


 

*Question association: Connait-on le temps nécessaire au sable clapé pour qu’il regagne significativement les petits fonds au droit de la plage concernée?

 

Reponse DR: Ce temps est fortement non linéaire! Il varie en fonction des bons et des mauvais hivers. Difficile donc d’avoir une temporalité. Il peut y avoir un premier retour dès 6 mois voir un an à 18 mois. La période la plus favorable est située entre le primptemps et l’automne. Mais par expérience avec d’autres régions, c’est sur le long terme que l’on arrive à tirer des conclusions. En tout cas, 327 000 m3 ont été déposé au large de la plage de l’Océan depuis début 2017, ce sable est à la vue sur les relevés et sur la route du rivage!

 

Ce qui faut garder en tête par rapport aux autres plages landaises, c’est que notre système sédimentaire est fermé au nord par la digue du Boucau, au sud, par la pointe St Martin et à l’est par l’artificialisation de la dune. Aussi l’océan croque les petits fonds et le rivage. En faisant du clapage côtier, on vient nourrir ces petits fonds en déficit. Le système est globalement stable avec du sable grossier sur la plage qui ne part pas et des pentes fortes. Il sera difficile de redonner une pente de l’estran plus faible dans certaines zones avec 90% de fraction grossière. On ne reviendra probablement jamais en arrière.

 

JG: On va faire du clapage côtier sur le nord jusqu’à la fin de l’année, on va voir ce que cela aura donné. Mais dans le temps, il faudra faire des choix car d’ici là, peut être que d’autres secteurs auront de nouveau besoin de sable à un moment donné.

 

*Question association: Est ce qu’il y a eu une étude avec un estran qui resterait naturel, c’est à dire qui ne serait pas passé pas au criblage systématique, criblage qui enlève tous les petits bois et autres insectes xylophages?

 

VD: à l’heure actuelle, il n’existe pas d’étude sur ce genre d’approche à Anglet. Le choix du maire est de continuer le nettoyage des plages pour qu’elles gardent leur attrait touristique parce qu’il y a une forte demande.

 

JG: Il y a des zones du littoral en pied de promenade que l’on ne travaille plus pour que la végétation y revienne. Ces zones fonctionnent mais il faut de temps en temps y rentrer pour aller chercher certain déchet accumulé par le vent.

 

Voilà, la réunion ce termine sur cette dernière réponse. Nous espèrons avoir bien retranscrit la réalité des échanges pour une parfaite compréhension.

L’équipe SoSLa

 

 

 

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