30 Juillet 2018
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Culture

Pour franchir la barre, suivez nous ! épisode III

De la première tour des signaux au premier mat d'approche ( 1779 à 1837 )

C’est en 1779 que l’on trouve la première trace d’une tour des signaux à l’embouchure de l’Adour. Elle est révélée sur la carte suivante réalisée par un ingénieur du génie militaire mais hélas, aucune information précise sur son rôle.

 

 

 

 

 

 

 

 Elle se situe au sud immédiat de l’embouchure du fleuve, à l’extrémité de la jetée en pierre construite en 1732. (Cercle rouge)

MDB/JAUPART C1336

La tour des signaux est signalée par le cercle rouge. Elle se situe en bord de quai construit en 1732 (11)


 

En 1782, on cherche à améliorer les balises. Il est construit à 100 toises au sud sud-est de la digue sud de l’embouchure une nouvelle balise occidentale. Il s’agit là d’une tour de bois mouvante déplacée en fonction de la passe de la Barre. Le pavillon hollandais lui est affecté. La grande balise de Blancpignon, quant à elle, est transformée en amer que les navigateurs pourront identifier comme étant celui du port de Bayonne. Pour ce faire, il est élevé une tour de bois de 100 pieds de hauteur soit 30 mètres de haut. Mais le sable étant une roche meuble et à la suite de mauvaises fondations, elle s’écroulera deux ans plus tard ! (14)

 

En 1788, un audit est réalisé sur les deux balises et la tour des signaux par le major de vaisseau « Chevalier de l’Isle », officier général chargé de maintenir la sécurité et de gérer le matériel des ports de France. Voici son constat :

 

Au sujet des deux balises : « La grande balise est placée sur le point le plus élevé de la montagne de Blanc-Pignon. Elle a 80 pieds de haut, construite en charpente et recouverte d’essence. Il serait essentiel de la peindre en blanc pour la rendre plus visible et qu’elle soit mieux distinguée du clocher de Cap Breton avec lequel on la confond souvent. Cette peinture aiderait aussi à sa conservation… La petite balise est mobile pour être mise avec la grande dans la direction de la passe de la Barre et on doit les tenir l’une par l’autre mais comme on a été obligé de la faire la plus légère possible, il en a résulté qu’elle est peu apparente et elle se confond avec la terre à moins d’un quart de lieu au large. Il serait bon de garnir sa partie supérieure d’un plateau et peint en blanc… »

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« Plan du cours de la rivière de l’Adour depuis Mousserolle jusqu’à la Mer… » 1788 (15)

 

Au sujet de la tour des signaux:  « La tour des signaux est destinée à faire gouverner des vaisseaux lorsque les pilotes n’ont pu se rendre à leur bord ; L’on se sert pour cela d’un pavillon rouge hissé au haut d’un mât que l’on incline d’un bord et de l’autre au moyen d’un balancier. Cette machine, très simple et très commode, fait regretter que la tour qui la supporte ait été mal bâtie et ne puisse durer que quelques années… » (15)

 

Durant l’hiver 1788-1789, la barre est constamment furieuse et dangereuse. Ceux sont quarante-quatre navires, bricks ou trois mâts qui attendent impatiemment la venue d’un vent favorable à Boucau pour franchir la passe. Le 25 mars 1789, un large pavillon rouge est levé sur la tour des signaux, puis un drapeau rouge, celui du pilote major, donne le signal au-dessus de sa poupe dans sa chaloupe en panne en avant de la passe pour indiquer la route à suivre. Les rives, de chaque côté de l’embouchure de l’Adour sont recouvertes d’une foule immense qui retient son souffle comme le décrit si bien F. Morel dans son ouvrage : « Bayonne, vues historiques et descriptives » (16; pages 82 à 84).

 

En 1797, le génie militaire construit une nouvelle tour des signaux de 6 mètres de hauteur à la place de l’ancienne construite vers 1779. Mais quelques années plus tard, suite à des courants violents et une stabilisation difficile de l’embouchure, ils doivent étayer et réaliser des contres fondations en bois pour maintenir l’édifice. (17)

 

1805-bis

Notez l’existence du drapeau mobile sur la tour des signaux (cercle orange) en 1805 pour conduire les vaisseaux dans le chenal de l’Adour.  (18)

 


 

En 1805, les fondations de la tour des signaux sont affouillées une nouvelle fois par les courants et les tempêtes. Elle accuse d’un surplomb de 0.22 mètre ! La décision est alors prise de la reconstruire. (17)

AD64 PAU TOUR DES SIGNAUX 1805

La tour des signaux en 1805 est affouillée par les courants. Son mât a bascule la domine largement. (17)

 


 

En 1808, Napoléon 1er est à Bayonne quelques mois afin de gérer au plus près la succession du trône d’Espagne. Pendant sa villégiature au château de Marracq, il se rend régulièrement à cheval à l’embouchure de l’Adour, fasciné par le côté indomptable de la Barre. On le verra un jour faire armer la chaloupe du pilote major pour relever lui-même les profondeurs dans la passe et ordonner au navire « La Comète » le franchissement de l’obstacle que tous les experts croyaient impossible et malgré quelques talonnements sur le banc de sable, le navire franchit la Barre pour répondre au caprice de l’empereur ! (19) On le verra un autre jour sur la terrasse de la tour des signaux pour assister au retour des Antilles du corsaire « L’amiral Martin » poursuivit par la flotte Anglaise. (20)

Napoléon Les corsaires de Bayonne 1856

Napoléon 1er sur la tour des signaux assiste à l’arrivée du corsaire « Amiral Martin » en compagnie du pilote major et d’un de ses généraux. (21) 

 

On le voit encore, peu de temps avant son départ, au sommet de l’édifice prenant une station prolongée pour scruter l’horizon… (20) Bref, l’empereur est préoccupé par le développement de ce port maritime aux portes de l’Espagne. Le pilote major Bourgeois, dont il se lie d’amitié, lui signale qu’il faudrait construire une tour des signaux bien plus grande culminant à 25 mètres de haut afin que le drapeau rouge, vu depuis le large, ne soit plus absorbé par la forêt de Blancpignon. Le problème est que la tour a été reconstruite sur des pilotis et qu’elle ne peut supporter un tel poids en maçonnerie. Il lui signale aussi que, malgré un tel édifice, la balise mouvante (cercle bleu) devra garder une fonction de poste observation, jouer un rôle dans l’alignement avec la grande balise et rester le porte étendard du pavillon hollandais. (22) Au moment de son départ, l’empereur confiera la gestion de l’estuaire de l’Adour aux ingénieurs des Ponts et Chaussées, MM Prony et Sganzin, pour la mise en oeuvre d’un projet ambitieux afin d’améliorer l’accès militaire du port de Bayonne.

 

Ainsi en 1810, les fondations d’une nouvelle tour des signaux sont lancées par les deux ingénieurs, Napoléon ayant apporté beaucoup de crédit aux remarques faites par le chef du pilotage.

 

En octobre 1811, les Ponts et Chaussés entrevoient dans la foulée la restauration de la balise de Blancpignon. Elle sera composée d’un mât principal surmonté d’un mât de hune d’une longueur totale de 31 mètres. Elle sera surmontée d’un baril peint en blanc pour bien la distinguer depuis le large comme le conseillait 24 ans plutôt le Chevalier de l’Isle (15) et sera soutenue par huit cordes reliés à des plots en bois de pin. On apposera un goudron à sa base pour y donner de l’étanchéité. L’ingénieur rappelle qu’un phare à cette place aurait été plus efficace, mais cette montagne de sable n’en permet la construction! (17)

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En 1814, le cours de la guerre a changé et les forces alliées en provenance d’Espagne remontent jusqu’aux portes de Bayonne. Les troupes Napoléoniennes qui défendent vaillamment la ville, sabotent une partie des balises.(23) Malgré cela, le redoutable général anglais Wellington envoie le 24 Février depuis St Jean de Luz, une soixantaine de bateaux pour construire d’un pont sur l’Adour et faire traverser ses troupes. Ironie de sort, ce pont est prévu devant la tour des signaux, là même où l’empereur venait scruter régulièrement l’horizon ! Sur les 61 embarcations dépêchées et avec l’aide d’une partie des pilotes ayant rejoint les alliées, 34 réussiront à franchir l’embouchure, 15 s’échoueront et 12 y renonceront. Malgré la noyade de nombreux soldats, l’opération fut un succès permettant le blocus de Bayonne  ! (24 et 16)

 

Après l’armistice, le commissaire en chef des Ponts et Chaussées demande en urgence des devis pour la reconstruction des signaux disparus. Parmi ceux-ci, se trouve celui d’une balise de 18 mètres de haut à la place de l’ancienne balise mouvante, agrémentée de pavillons rouges et blancs. Le rouge signale aux navires s’étant approchés à une lieue et demi de la Barre que l’embouchure n’est pas franchissable. Le blanc avertit que les bateaux peuvent entrer. Il y a aussi un devis pour le signal mobile en demi-cercle qui était présent sur la tour des signaux. Il est reconstruit et placée sur une dune à proximité en attendant la fin des travaux de cette dernière. (17)

 

En 1817, la nouvelle tour des signaux est enfin terminée et mise en service après 7 années de travaux discontinus. Elle porte désormais les drapeaux rouges et blancs (16, page 104, 17 et 25). Elle loge dans son soubassement un bureau des suivis des travaux de l’embouchure et deux pièces attribuées au pilote major et son équipage. (36) Sa base est un carré de 10 mètres de côté. Le toit est recouvert d’ardoise. Elles seront remplacées en 1824 par des tuiles à canal car le vent violent venu de l’océan arrache chaque hiver cette couverture. Malgré cela, des infiltrations d’eau subsisteront entre les tuiles rendant son habitation impossible ! C’est ainsi que quelques années plus tard, la toiture sera supprimée au profit d’une terrasse bitumée. Le fut de la tour fait 5.80 mètres au sol et 3.80 mètres au niveau de la terrasse. Cette dernière culmine à 17.60 mètres avec 84 marches pour y accéder. Un paratonnerre sera placé à son sommet car elle subira à plusieurs reprises les décharges de la foudre ! (39)

 

photo archive SoSLa

La nouvelle tour des signaux vers 1824. Elle arbore le drapeau blanc, signe que la barre de l’Adour est franchissable. Notez la présence des pilotes sur la terrasse plutôt que dans leur embarcation quand le passage reste tumultueux ! (1)

 

En 1818, après sa destruction par la foudre, on apprend que la balise de Blancpignon reste un amer important pour la navigation et ce, même malgré la mise en service de la Tour des signaux. Elle est alors reconstruite. (17)

 

Le 17 Mai 1823, le premier bateau à vapeur entre dans le port de Bayonne. Il vient de Bordeaux et a parcouru le trajet en 12 heures. Hélas, pour la navigation à vapeur comme à la voile, la fameuse Barre reste un obstacle majeur qui requière l’utilité des balises et des pilotes. (26)

 

Le 17 Février 1831, la balise de Blancpignon a encore été endommagé par la foudre. Elle est reconstruite avec une flèche noire en forme de pyramide de 15 mètres de hauteur et de huit mètres de large à sa base. Elle sera surmontée d’un mât de hune de 10 mètres de long terminé par un tonneau blanc de 1.5 mètres de haut pour un mètre de large. (40)

 

Le 01 février 1834, le petit fanal à feu fixe de l’Atalaye à Biarritz est remplacé par un feu à éclipse monté sur la tour du Cap St Martin située seulement à deux milles et demi de la Barre. Ce phare aura des éclats qui se succéderont de demi minute en demi minute. Ils pourront être aperçus jusqu’à huit lieux marine pour un observateur situé à 10 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il va donc devenir un repère nocturne essentiel pour la navigation dans le golfe de Gascogne. (27)

 

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Le phare de Biarritz, mis en service le 01 02 1834, reste encore aujourd’hui un pilier de la navigation nocturne dans le fond du golfe de Gascogne pour les navires n’ayant pas de GPS!

 

En 1837, les P&C décident d’élever un  » mât d’approche  » dont la base est en maçonnerie pour porter la balise hollandaise. Fini la balise mobile ! Désormais, c’est un repère fixe sur la côte qui préviendra les navires de s’approcher ou pas de la Barre. Ce mât se situe à une encablure et demi au sud-ouest de la tour des signaux. En effet, comme la terre a gagné sur la mer depuis la construction de la tour des signaux, il est placé dans une position favorable, c’est à dire au plus proche du rivage et dans un plan suffisamment éloigné de la tour pour qu’on ne puisse pas le confondre avec elle. Il s’élève ainsi à 39 mètres au-dessus du sol et 47 mètres au-dessus des plus hautes marées. Il dépasse de 6 mètres les pins présents sur la frange littorale. A sa base, un carré en pierre de 10 mètres de côté forme une maison où l’on trouve le logement du gardien pilote et de sa famille. Au-dessus, se trouve la charpente qui porte le fameux mât. (30 et 40)

 

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Voici les plans du mât d’approche et de son soubassement. (17)


 

Ainsi, après avoir aperçu le pavillon hollandais dressé par le gardien-pilote sur le mât d’approche, les navires approcheront et observeront la tour des signaux pour savoir si le pilote major autorise le franchissement de la Barre. C’est cette logique que nous retrouvons dans le tableau suivant relatant un événement survenu en 1835 : la venue du remorqueur Météore à Bayonne pour aider la Baleine Gabare, navire du roi de 550 tonnes, à franchir la Barre.

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Tableau faisant référence à la venue du remorqueur Météore à Bayonne en 1835, pour aider la Baleine Gabare, navire du roi de 550 tonnes, à franchir la Barre de l’Adour. (28)


 

A gauche toute, on aperçoit le mât d’approche qui porte le drapeau hollandais. Le drapeau tricolore autorise les bateaux en mer à s’approcher devant la barre. Le drapeau rouge de la tour des signaux, prévient que la Barre est pour l’instant fermée aux bateaux en mer car le remorqueur tracte un voilier d’envergure, la Baleine Gabare. On voit aussi quelques équipages de lamaneurs à proximité, probablement en route pour aller remorquer les navires présents au large dès que le chenal sera libéré et le drapeau redevenu blanc.

 

Prochain épisode : Début du remorquage à vapeur et mise en service des feux du port.

Episode précédent Multiplication des balises et apparition des signaux à l’embouchure de l’Adour.

 

L’équipe SoSLa

 

Bibliographie:

(1) Gravure en aquatinte « Bayonne, vue de l’embouchure de l’Adour » de Paul Legrand, 1830.

(2) Maugier : « Les embouchures de l’Adour à Bayonne en 1578 » peinture produite en 1598, Archives Médiathèque de Bayonne, C124

(3) Peinture du « Plan de l’Adour depuis Dax et autres jusqu’au Boucau » fin 16 ème/ début 17 ème siècle, Archives Médiathèque de Bayonne.

(4) F. Jaupart: « L’embouchure de l’Adour et ses variation après le détournement, aux xviie et xviiie siècle » dans  le » IV centenaire du détournement de l’Adour » SSLAB, 1978, page 153)

(5) Exposé George Strullu, Pilote de l’Adour, Adala: « Anglet et les pilotes de l’Adour »

(6) (bibliothèque du génie, ms 144 4°98 feuille 1)

(7) (Histoire militaire de Bayonne. De la mort d’Henri IV à la Révolution française, Blaÿ de Gaïx, Gabriel-François de (1848-1919)

(8)  Carte de la BNF « Plan du Cour de la Rivière de la Dour depuis St. Bernard jusqu’à Basse mer de la Coste » 1730.

(9) Carte de la BNF « Plan du Cour de la Rivière de la Dour depuis St. Bernard jusqu’à Basse mer de la Coste » 1731.

(10) Carte de Chaveneau: « Plan de la Barre de Bayonne » Octobre 1740,  Archives médiathèque Bayonne, C127 FR.

(11) Cartes de l’embouchure de l’Adour, C1336, Fond Jaupard, Médiathèque de Bayonne

(12) L’Abbé Jean Joseph Expilli: « Dictionnaire géographique, historique et politique des gaules et de la France » Tome 1, 1762, Paris.)

(13) Extrait de « Vue de l’embouchure de l’Adour », GARNERAY L. (1783 – 1857) Gravure  1830, 1ED98 Médiathèque Bayonne.

(14) D’après le pilote-major Bourgeois, archive P&C Pau 4S 217.

(15) Carte extraite du site Gallica de la BNF: Plan du cours de la rivière à l’Adour depuis Mousserolle jusqu’à la mer et d’une partie de celle de Nive« , Le Chevalier Isle, major de vaisseau. 1788

(16) F. Morel « Bayonne, vues historiques et descriptives« , Bayonne, Juin 1836.

(17) 4S 171, P&C de Bayonne, Port et transport maritimes, AD de Pau.

(18) Louis Colas, dessinateur: « Carte du cours de l’ Adour depuis Bayonne jusqu ‘à la mer » 1805. Médiathèque de Bayonne, C1343 FR.

(19) Napoléon à Bayonne : d’après les contemporains et des documents inédits / par E. Ducéré 1897.

(20) Les journées de Napoléon à Bayonne: par E. Ducéré 1908.

(21) Les corsaires bayonnais  1856, Édouard Lamaignère.

(22) P&C de Bayonne, Port et transport maritimes, « Mémoire sur la manière de rendre plus praticable le port de Bayonne » pilote Bourgeois, 4S 286, AD de Pau.

(23)  Ducéré, Édouard:« Le blocus de 1814 : d’après les contemporains et des documents inédits« 1900, BNF.

(24) Général Francis Gaudeul: « Le franchissement de l’Adour par les anglais en février 1814 » Congrès du IVe centenaire du détournement de l’Adour 1578-1978. publié en 1978.

(25) Monsieur Vionnois: « Mémoires et documents relatifs à l’art des constructions et au service de l’ingénieur » 1858, Annales des ponts et chaussées.

(26) P. Hourmat: « Histoire de Bayonne » Tome IV, La Restauration, 1814-1830″ SSLAB, 1998).

(27) Archives départementales de Bayonne, 2 ETP2, article 389.

(28) Tableau de x, 1835, collection du musée basque de Bayonne.

(29)  C. B. Matenas: « Renseignements nautiques sur les côtes de France, d’Angleterre, d’Écosse, d …  » 1851.

(30)  Vicente TOFIÑO DE SAN MIGUEL et Louis ANDRÉ: » Renseignements nautiques sur les côtes de France, d’Angleterre, d’Écosse, d ... »

(31) Germond de la Vigne: « Autour de Biarritz »  1856.

(32) Archives départementales de Bayonne, 2 ETP1, article 120.

(33) M. Legras: « Recueil relatif à l’hydrographie et à la navigation » 1868.

(34) « Rapports et délibérations du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques » 1871,  Conseil général des Pyrénées-Atlantiques.

(35) « Pilotes des côtes: entre la Loire et la Bidassoa » 1873, Le chasse marée, édition de l’Estran. Chapitre 19, page 323

(36) 4S 176,  « Ports et transports maritimes » P&C de Bayonne,  AD de Pau.

(37) 4S 176 « Ports et transports maritimes » P&C de Bayonne, « Conférence au sujet de l’établissement d’un feu à l’entré du port,  AD de Pau.

(38) 4S 177,  « Ports et transports maritimes » P&C de Bayonne,  AD de Pau.

(39) 4S 177,   » Réparation de la maison d’enceinte de la tour des signaux » 1826 « Ports et transports maritimes » P&C de Bayonne,  AD de Pau.

(40) 4S 177,   » Reconstruction des balises hollandaises et de Blancpignon » 1831, Philippe Vionnois « Ports et transports maritimes » P&C de Bayonne,  AD de Pau.